@ Comédie musicale. Durée 2h45 avec entracte
"Fame", au théâtre Comedia, 4 bd de Strasbourg, 10e, M° Strasbourg St-Denis, station velib 3 bd de Strasbourg (10002). Tél. 01 42 38 22 22.
1980, New York. Seize étudiants sont admis à la prestigieuse High School of Performing Arts, pour apprendre la danse, la musique ou la comédie, bien décidés à décrocher le sésame pour la gloire. 2007, Paris. Près de trente après le film d'Alan Parker et la série télévisée dérivée, l'adaptation scénique de "Fame" qui tourne à travers le monde, s'installe au théâtre Comedia en version française, concoctée par Stéphane Laporte. Pour moi, grande fan de musicals devant l'éternel (Gene Kelly) et spectatrice parisienne comblée depuis "Chance", "Le Cabaret des hommes perdus", "Panique à bord", "Le Violon sur le toit", "Cabaret"..., la générale de presse d'hier soir où "Fame" est présenté aux journalistes, fait figure d'évènement. De "Fame", je me souvenais d'une bande originale punchy avec des jeunes élèves doués qui dansaient sur les tables d'un réfectoire ou les toits de voitures sur une chorégraphie entraînante.
Et bien non. Ce "Fame" là ne donne pas vraiment envie de se déhancher, et m'offre l'occasion de vous livrer mon premier coup de becK, il était temps ! Nous sommes d'ailleurs prévenus dès le début par un des professeurs de l'école : "Ceux qui s'imaginent danser sur le toit d'une voiture vont être déçus." Effectivement. J'ai davantage l'impression de me retrouver à Damarie Les Lys, au château de la Star Academy que j'évite soigneusement habituellement sur le petit écran, qu'à NY. Des profs caricaturaux, des blagues à deux sous, des chorégraphies qui ne valent guère mieux, des élèves pas vraiment doués, exception faite de Léovanie Raud, et sa voix magnifique dans le rôle de Serena. Ca peut même virer au gag, comme lorsqu'un danseur demande à sa petite amie "Tu ne m'as pas adressé la parole de tout le semestre, qu'est-ce qui se passe ?" Au bout d'un semestre, il était plus que temps en effet ! A qui la faute ? A la version originale ? A l'adaptation française ? N'ayant pas vu l'original, et membre des admiratrices de Stéphane Laporte, je lui laisse le bénéfice du doute. Sans doute s'est-il embarqué dans la mauvaise aventure. La faute à la Star Ac ? L'émission, en galvaudant et vulgarisant le concept de l'école de la célébrité, nous a sans doute rendus plus méfiants. Fame ? Shame !
Bien d'accord avec la critique de Fame !
Malgré les 8 musiciens sur scène (d'habitude un gage de qualité), le spectacle ne décolle pas !
Par contre, pour consoler ceux qui comme moi ont acheté leurs billets avant de pouvoir lire les critiques, une très sympatique brasserie : CHEZ JULIEN - 16 r Fbg St Denis 75010 PARIS - 01 47 70 12 06
Rédigé par : Nat | 07 avril 2008 à 08:54
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Rédigé par : Moncler outlet | 15 septembre 2011 à 03:04
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Rédigé par : Moncler outlet | 15 septembre 2011 à 03:09
I may have joy again in the fruit of my vineyard; and perhaps that I may rejoice exceedingly, that I have preserved the roots and the branches of the first fruit.
Rédigé par : beats by dr dre | 23 novembre 2011 à 03:50
both old and young, the first and the last, and the last and the first, that all may be nourished once again for the last time.
Rédigé par : Christian Louboutin Outlet | 23 novembre 2011 à 03:52
And if it so be that these last grafts shall grow, and bring forth the natural fruit, then shall ye prepare the way for them, that they may grow; and as they begin to grow
Rédigé par : coach online outlet | 23 novembre 2011 à 03:54